Parlons “Bien-Etre” en d’autres termes

Parlons “Bien-Etre” en d’autres termes
Parlons “Bien-Etre” en d’autres termes

Article écrit par Agnès ARPAIA SCHMITT, Professeure de Yoga et Yoga sur chaise – Thérapeute en Ayurvéda spécialisée en bilans et massages, et partenaire adhérente au Réseau thérapeutique “Adopte le Bien-Être” depuis Février 2017. 

Il y a quelques semaines, j’ai commencé à ressentir le besoin de me tenir éloignée d’internet et des réseaux sociaux… sur-stimulée par une quantité astronomique informations plus ou moins utiles perçues chaque jour, je ressens un espèce d’engorgement cérébral…

Un engorgement cérébral qui, loin de me nourrir, a abouti sur une panne sèche ! Oui je sèche sur mon envie d’écrire, sèche sur mon envie de partage, sèche sur mon envie de donner et de transmettre…”

 

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Ces publicités triées par centres d’intérêts qui reviennent en boucle, ces offres de formations par milliers…on peut devenir thérapeute en tout genre…en huit semaines pour 19€ !

C’est merveilleux… pour 114€ je me lance dans 6 nouvelles activités professionnelles.

On vit dans une époque et dans un pays où l’on a la chance d’avoir accès gratuitement à beaucoup d’informations. C’est un privilège.

Grâce aux moteurs de recherche on trouve des blogs, des livres, des sites, des conférences, des vidéos … Tout sur tout.

Pas un sujet qui n’ait été passé au peigne fin ou presque. C’est génial… génial tant qu’il n’y a pas de débordement.

C’est un peu moins génial si, après avoir lu « le yoga pour les nuls » et avoir suivi une formation en ligne en 3 jours, on se sent capable d’ouvrir un studio.

On vit une époque formidable en ce qui concerne le bien-être.

Aujourd’hui, vouloir être heureux n’est plus un tabou, c’est une priorité.

On découvre que l’on peut être heureux de vivre et non subir sa vie.

Que l’on soit de plus en plus nombreux à vouloir changer de vie pour aider les autres ; c’est magnifique.

C’est la preuve que le monde est en quête d’altruisme.

Et puis le bien-être c’est le seul domaine dans lequel il n’y a pas de concurrence.

Le potentiel de clientèle est infini car nous sommes tous concernés !

Nous, les humains avons tous à un moment de notre vie besoin d’une aide extérieure pour nous sentir mieux ou pour nous sortir d’une phase de vie difficile.

Alors oui à l’abondance des techniques ancestrales ou innovantes, oui à tous les thérapeutes ! Mais non à l’accélération du processus…

Il est urgent de ralentir !

Le chemin de vie, la réflexion, la transformation intérieure, l’acquisition de connaissances…tout cela ne peut se faire en huit semaines et encore moins via le net.

La transmission à distance est possible, mais se rencontrer, échanger est complètement indispensable. C’est bien ce que Prescilla essaie de faire : nous rassembler pour nous aider à nous faire grandir les uns des autres, nous nourrir dans ce réseau. 

Une personne qui vient consulter est une personne vulnérable.

Elle fait parfois un effort surhumain pour s’ouvrir et se dévoiler.

Ai-je le droit de l’aider et si oui comment ?

Comment être certaine que je ne vais pas lui faire plus de mal que de bien ?

Mon intention peut-être la plus pure et la plus gentille du monde, si je n’ai pas développé mon intuition, mon expérience et si je n’ai pas la compétence, je ne peux m’octroyer ce droit.

Ai-je la compétence de donner et de transmettre ?

Huit semaines sont-elles suffisantes pour prétendre à ce droit ?

La réponse à cette question n’est pas si simple.

Elle dépend du chemin de chacun, de son âme, de son histoire, son vécu.

Certains vont étudier longtemps, d’autres vont venir sur cette terre avec un don mais quel que soit notre parcours il est de notre devoir de faire un point régulier sur nos compétences.

Mon cher et tendre me répète souvent les différentes étapes d’un apprentissage.

J’adore cet enseignement qu’il a lui-même appris par son formateur en BE de parapente.

« Lorsque l’on débute un nouvel apprentissage, une nouvelle activité nous sommes inconscients de notre incompétence. Avec le temps et l’expérience nous évoluons vers un état de conscience de notre incompétence. Pour plus tard prendre conscience de nos compétences et terminer en devenant inconscients de nos compétences ».

Où en sommes-nous en cette fin d’année, alors que nous faisons le point sur notre année passée, que nous sommes en période de grande réflexion ?

Il est l’heure de ralentir, il est temps de créer de l’espace, de faire de la place pour ce qui est, et pour ce qui doit être.

Il est important que chacun de nous prenne le temps de faire un point sur ses acquis et de ressentir la direction vers laquelle il est attendu en 2018.

 

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Plus d’infos

sur mon site www.yogaetayurvedapourtous.fr .

… et vous pouvez également me contacter

au 07 82 73 70 26

ou sur mon mail :  agnes@yogaetayurvedapourtous.fr

ou sur Facebook : Yoga et Ayurveda pour tous

 

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